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La nécessité de la déclaration de mise en accusation et poursuivre les auteurs du tsunami de mort, en Iran

1. attendu que le guide suprême de la République islamique d'Iran, a nié l’existence du coronavirus alors que la pandémie se propageait. Il a d’ailleurs qualifié ce virus de « mensonge ».

2. attendu que l'Organisation mondiale de la santé a déclaré que la crise du Covid était une épidémie inédite. Requalifiée de pandémie, le monde entier avançait et prenait les précautions nécessaires pour la combattre des efforts considérables pour la prévenir,

3. attendu que les dirigeants aux iraniens ont dissimulé et menti sur le nombre réel de décès liés au coronavirus , alors que la maladie coronarienne se propageait à Qom et à Téhéran ,

4. attendu d’une part, que les autorités ont encouragé la population à participer aux élections législatives pour le vote des députés siégeant à l'Assemblée consultative islamique, la maladie se propageait à l'échelle nationale. D’autre part des centaines de milliers de cérémonies religieuses ont eu lieu dans des locaux fermés ou ouverts, sans prendre aucune précaution quant au risque que cela faisait courir à la population.

5. attendu que les dirigeants politiques iraniens ont intensifié les vols entre l’Iran et la Chine, via des avions appartenant aux forces militaires de PASDARANS (gardiens de la révolution), et ce, en pleine période de confinement généralisé et international. Cela a eu comme conséquence, la montée importante de personnes infectées de la Covid en Iran.

6. attendu que l’avion des aides internationale ainsi que les Médecins Sans Frontières n’ont pas obtenu l’autorisation d'atterrir sur le sol iranien, afin de mener leur activité de secours,

7. attendu qu’au courant des premiers jours du mois de mars 2019 ( Farvardine 1399),  l'avion du groupe de Médecins Sans Frontières, provenant de la France n’a pas obtenu l’autorisation « de se poser et de décharger » à Téhéran. Le groupe médecin sans frontières avait apporté médicaments, masques et vêtements ainsi d’autres dispositifs nécessaires de soins, destinés au personnel médical iranien. La livraison de cette aide matérielle a été refusé par les autorités de la République Islamique et l’avion a été renvoyé d’où il venait.

8. attendu que les dirigeants auraient pu empêcher la catastrophe en acceptant l’aide mondiale et le vaccin dans le cadre de covax.

9. étant donné que le nombre de victimes de coronavirus ainsi que les photos et vidéos diffusées à ce sujet, dénoncent le non-respect voire l’écrasement de tous les protocoles de santé, ceci ça n’empêche pas Seyed Ali Khamenei, guide suprême de la république islamique d’autoriser tous les rassemblements religieux. Lors de rassemblement du 11 août dernier,  il a déclaré que : « Le pays a besoin de ces réunions de bénédictions car pour lui, les cérémonies de deuil du troisième imam chiite sont une bénédiction et attirent la miséricorde divine.

10. tous les dirigeants du régime y compris le guide islamique ont toujours réfuté les massacres et meurtres en masse d’une population  de 85 millions d'habitants.

11. attendu que « Seyed Ali Khamenei a annoncé publiquement le 9 juin 2021 (19 daye 1399 )  que « les vaccins américains et britanniques sont interdits dans le pays ». "Je l'ai dit aux autorités, et maintenant je le dis publiquement".

12. considérant que l’avancé de ce massacre a été rendu possible avec le coronavirus d’un résultat politique conscient et l’idéologisation d’une pandémie au profil de la perpétuation du système.

13. Alors que le chef de la Croix Rouge iranienne (Hellal Ahmar) a annoncé l’annulation d’importation de 150,000 doses du vaccin de Pfizer, commandé par plusieurs associations caritatives.

14. Comme Abdul Nasser Hemmati, un des collaborateur de Hassan Rouhani, ancien gouverneur de la banque centrale, également candidat à la présidence et rival d’Ibrahim Raïssi, a commis une affirmation mensongère : « Les sanctions économiques empêchent l'achat du vaccin contre le corona, tandis que le COVAX (172 pays engagés dans ces démarches) a déclaré que l'Iran n’ aucune interdiction légale dans d’acheter le vaccin. Dires confirmés par le gouvernement américain."

15. Comme Mustafa Ghani, chef du département scientifique du siège de Corona, a parlé du « manque d'équipements et de réfrigérateurs adéquates pour la livraison du vaccin » a été contredit immédiatement par Messieurs Zanganeh et Islami qui ont annoncé « que nous avions suffisamment d'équipements pour les transférer".

16. Alors que le vice-président d'Ibrahim Raïssi, a affirmé que « nous n'avons pas besoin d'un vaccin étranger », tout en reprenant les propos de Seyed Ali Khamenei : « nous deviendrons indépendants ».

17. Comme le vice-président de Raïssi a déclaré, « Nous renonçons à tous nos quotas de vaccins ».

18. Parce que les vaccins,les médicaments et sérums sont rares, ils sont tous commercialisés au marché noir depuis les pharmacies de la Croix Rouge iranienne et des universités du régime.

19. Alireza Zali, porte-parole du siège d'Anti-Corona, a avoué que « lorsque les experts de l'Organisation mondiale de la santé sont venus en Iran, nous leur avons demandé de faire l’éloge du système de santé iranien et de ne pas divulgué la vérité aux médias. Alirez Zali a également affirmé : "Nous avons dissimulé le nombre de morts des victimes liées au coronavirus, à l'Organisation mondiale de la santé."

20. d’autre part, Alireza Zali a admis que "le coût du traitement est plusieurs fois supérieur par rapport à  l’achat du vaccin, ". "Le ministère de la Santé a refusé d'acheter le vaccin contre le corona, et a caché les statistiques de mortalité des victimes du Covid en Iran à l'Organisation mondiale de la santé. Il a de plus refusé toute aide internationale en expatriant les Médecins Sans Frontières depuis l’aéroport de Téhéran. »

21. Comme Alireza Zali, le vice-président le 10 août 2021 (le 21 Mordad 1400) a avoué que : « Nous avons dépensé 720 millions d'euros pour remédier au traitement, cet argent aurait dû être dépensé pour les vaccins. « Mais ils ne nous ont pas permis d'acheter le vaccin car les autorités estimaient que le tarif était excessif. »  Alireza Zali a également dit : « Les autorités ne nous ont pas donné l’autorisation d’acheter des vaccins étrangers pfizer et Astrazeneca,  alors que des équipement pétroliers, malgré des sanctions économiques pesant sur l’Iran, ont été acquis à un prix trois plus élevé que leur tarif réel.

22. Alireza Sali affirme qu’il était possible d'acheter plus de 200 millions de doses de vaccin Astra Zenica pour un tiers du montant des équipements pétroliers acquis.

23. Considérant que, en vertu de l'article 286 du Code pénal islamique de la République islamique d'Iran, « la perturbation du système de santé public » est considérée comme un acte criminel contre l'intégrité physique des citoyens, ses auteurs sont considérés comme des corrupteurs sur terre »

24. Comme Mostafa Moïn, président du Conseil suprême du système médical iranien, a admis "la raison de l'opposition à l'importation du vaccin est le refus d’avoir, pour l’industrie médicale iranienne des concurrents étrangers . Et selon un tweet de Massoud Khansari, le chef de la Chambre de commerce de Téhéran, publié dans la soirée du mercredi 20 Mordad 1400 (11 août 2021) le ministère de la Santé au mois d’avril 2021 (Farvardine 1400), "a empêché l’entrée de six millions de doses de vaccin dans le pays" en fait "pour des raisons qui n'ont pas jamais déterminées."

25. Considérant que devrait être engagée la responsabilité du titulaire de la souveraineté de la République islamique d’Iran, à savoir celle du guide suprême, responsable direct d’un massacre ayant frappé les victimes iraniennes atteintes du Covid, en raison de non administration de soins destinés à guérir sa population.

26. Parce que le vaccin pour la production de "Barakat" est entièrement à disposition du Guide Suprême : Seyed Ali Khamenei. Ce dernier est à la tête d’une énorme entreprise économique et financière à travers le monde qui développe un vaccin considéré comme un produit peu fiable, suspect et non conforme lors de sa fabrication iranienne. 

Vu les faits énoncés ci-dessus, nous, signataires du présent acte d'accusation, condamnons le massacre planifié par la République islamique d’Iran. Afin d'arrêter ce massacre, nous demandons l'organisation d'une campagne mondiale d’action immédiate, vitale et urgente. Cet acte d'accusation pourrait également être le préambule de l’élaboration d'une action en justice pour traduire les auteurs de ce meurtre de masse devant un tribunal international. Qu'un tribunal historique soit mis en place avec plus de 80 millions de témoins et plaignants.

Le 14 août 2021. (Le 23 Mordad 1400)

Les Signataires : 

Ahmad Azizpour, médecin et militant politique

Abbas Mansouran, expert en microbiologie, épidémiologie

Amir (Radio Payam Canada), Maitrise  en gestion de l'information système

Marzieh Nazari, ingénieur et consultante en cybersécurité, militante politique

Firooz Nazari : Technicien en électronique

Behrooz Nazari, Infirmière

Arezoo Afraz, éducatrice d'enfants

Ahmad Bakhred-tab , militant Ouvrière, Maitrise en sociologie

Marjan Eftekhari, Maitrise en chimie et écologie et militant politique de gauche

Pouya Mohammadi, militant politique

Mahmoud Rejhan

Zahra Zareh Seraji

Arezoo Molanaii

Nasser Kamangar

Salah Gramian, militant Ouvrière et social

Hassan Hesam, poète et écrivain, militant politique de gauche

Shahrzad Arshadi, artiste et militante de justice sociale - féministe

Shiva Sobhani, poète et traductrice

Nasser Zamani, infirmier et militant politique

Behrouz Soren, militant des médias et ancien prisonnier politique

Site de Gozareshgran

Site d'Agahi News

Nahid Novine, directeur exécutif de la formation en soins infirmiers

Zartausht (Zarathoustra) Ahmadi Ragheb, militante civile et droits humains

Afshin Abdollahi, Société du Croissant-Rouge iranien

Ehsan Ghadiri, militant des droits humains (civil) Téhéran

Mosayeb Raeisi Yeganeh, militant politique

Amin Laghaei, militant politique

Kambiz Norouz-zadeh

Asghar Shiri, militant des droits humains (civil)

Reza Salmanzadeh, militant des droits civiques et humains

Payam  Salmanzadeh, militante des droits civiques et humains

Nasrin Darabi, militante civile et des droits de l'homme

Zahra Zare Seraji, militante civile

Armin Sorani Abkenar, militant civil

Sahra Euromieh, journaliste et militante des droits des femmes

Siddiq Karimi, militant politique

Panthea Peyvandi, Médecin - Activiste politique - Canada

Ibrahim Allahbakhshi, militant des droits humains - Turquie

Mehryar Zafarmehr, militant politique - Téhéran

Parvin Azad, militant des droits des enfants et des femmes

Houshang Isvand

Maryam Bayat

Ismail Oji

Shahla Hamidi

Samira Salavati

Shahla Mohammadi

Shahla Khabaz-zadeh

Rozgar Roshani, analyste et militant politique

Nahid Delnavaz

Pouya Gegarvand

Mohammad Nabavi, militant politique

Sedigheh Mohammadi, militant politique

Suraya Fattahi

Vida Mohammadi

Mohammad Karimi, militant politique - Téhéran

Fereshteh Irani, prisonnier des années 60 (Shamsi)

Mehdi Shahbazi, Dadkhah (Chercheur de justice) de Qazvine

Ezzat Maleki, militant politique et informaticien

Irene Yazdani, militante des droits des femmes

Jamileh Nedayi, documentariste et combattante du mouvement des femmes

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